🔴Au Cameroun, la ministre Pauline Nalova Lyonga a reporté la rentrée du troisième trimestre des enseignements secondaires au 27 avril 2026. Cette décision, motivée par les Jeux Fenassco Ligue A, n'affecte pas l'éducation de base, dont la reprise est maintenue au 20 avril.
Un vent de changement souffle sur le calendrier scolaire camerounais. Tandis que des milliers d'élèves du secondaire se préparent à prolonger inopinément leurs vacances, une décision ministérielle bouscule les habitudes pour s'adapter à des événements majeurs. Cette réorganisation, orchestrée pour harmoniser les impératifs académiques avec des rendez-vous nationaux et internationaux, soulève des questions sur l'équilibre entre éducation et logistique événementielle.
Une Décision aux Multiples Facettes.
Ces compétitions, qui se tiendront du 19 au 26 avril 2026 à Bafoussam et Bangangté, ont nécessité une réorganisation pour éviter toute interférence avec le déroulement des cours. Il est à noter que cette période coïncide également avec la première visite du Pape Léon XIV au Cameroun, ajoutant une dimension particulière à ce calendrier déjà chargé.
La ministre a tenu à rassurer la communauté éducative, affirmant que ce réaménagement n'aura pas d'impact significatif sur le programme scolaire. Des mesures de rattrapage sont d'ailleurs prévues, et les délégués régionaux ainsi que les chefs d'établissements sont invités à les organiser pour compenser le temps perdu.
Correspondance admininstrative du Minsec portant les calendrier de reajustement des activictés pedagogiques,Yaoundé-14 avril 2026
Cette flexibilité est essentielle pour garantir que tous les élèves puissent achever leur programme dans les meilleures conditions. Cependant, les élèves du primaire, eux, ne sont pas concernés par ce report et reprendront les cours dès le 20 avril, avec des examens (CEP) maintenus en juin, tandis que les Jeux Fenassco Ligue B sont également reportés à juin.
Cette situation met en lumière la complexité de la gestion du calendrier scolaire, qui doit jongler entre impératifs académiques, événements nationaux et contraintes logistiques. L'objectif reste de garantir une éducation de qualité pour tous, malgré les ajustements nécessaires.
